Edito site du 02/02/2010 [Niveau Grand public]

Euclide-Aurige : La déléguée interministérielle ne veut pas entendre ! C’est inadmissible.

Etait-ce si compliqué pour une Préfète, déléguée interministérielle de rédiger une note de cadrage claire. Comment peut-elle parler de pilotage fort, de gestion nationale et être incapable d’écrire une note précise pour Euclide Aurige ?

 

Ne nous y trompons pas, ce n’est pas une question de compétences mais bien une volonté politique délibérée de laisser au plan local le soin d’organiser le travail et, au delà, le temps de travail.

C’est d’autant plus vrai que sa note se veut « provisoire » dans l’attente du nouveau logiciel Euclide et des nouvelles modalités de connexion pour la saisie des résultats pratiques.

Pour une note annoncée « provisoire », il était facile d’indiquer 30 candidats par séance.

 

Pendant ce temps les IPCSR galèrent avec cette application informatique avec plus ou moins de bonheur. Et l’on voit des séances à 30, 32, 35, 38 ou 40 candidats et autres !

Pire depuis la note de la déléguée interministérielle du 30 décembre 2009, certains départements se sont empressés d’augmenter le nombre de candidats à 35 et même quelquefois à 40, et d’autres refusent également les dotations en ordinateurs portables. En résumé, on voit tout et n’importe quoi.

 

Au moment où nous faisons le forcing pour faire appliquer notre RIN ARTT et notre organisation nationale du travail dans les nouvelles directions départementales interministérielles remplaçant les DDE, il ne faut surtout rien lâcher sur aucune catégorie d’examen. Examens pratiques ou ETG, c’est le même combat de fond, ce n’est pas au directeur départemental de déterminer le nombre d’unités à convoquer par jour.

Ne soyons pas naïfs, si on l’accepte pour l’ETG, ça finira par arriver en examens pratiques.

 

Donc sur Euclide Aurige, rien n’est réglé.

Nous allons devoir poursuivre notre action et durcir le ton.

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